Le growth marketing manager pilote la croissance d’une entreprise en agissant sur l’ensemble du parcours client : acquisition, activation, conversion, rétention, recommandation et revenus. Son rôle consiste à identifier les leviers de croissance, tester rapidement des hypothèses, analyser les résultats, optimiser les parcours et coordonner les actions marketing, produit, CRM, commerciales et data.
À l’EMLV, ce métier s’inscrit dans une approche du marketing qui relie acquisition digitale, data marketing, CRM, performance, expérience client, stratégie commerciale, communication digitale et pilotage de la croissance. La spécialisation master Digital Marketing & Data Analytics constitue une voie cible pour préparer les métiers du growth marketing, de l’acquisition, du CRM, de la data marketing, du e-commerce et du pilotage de la performance. La spécialisation Marketing & Communication, en initial, peut compléter cette approche pour les profils orientés campagnes multicanales, contenus, médias sociaux, activation marketing et communication digitale.
Les parcours EMLV associés au métier de growth marketing manager doivent être distingués selon l’orientation visée : acquisition, CRM, data marketing, conversion, rétention, e-commerce, expérience client, génération de leads ou développement commercial.
Le growth marketing manager cherche à développer la croissance d’une entreprise en travaillant sur plusieurs étapes du parcours client. Contrairement à un rôle limité à l’acquisition, il intervient aussi sur l’activation, la conversion, la rétention, la recommandation et la valeur générée par les clients.
Son rôle consiste à identifier les freins à la croissance, formuler des hypothèses, mettre en place des tests, mesurer les résultats et généraliser les actions qui fonctionnent. Il peut tester de nouveaux canaux d’acquisition, optimiser une landing page, améliorer un onboarding, relancer des utilisateurs inactifs, réduire le churn ou augmenter la conversion d’un tunnel de vente.
Le growth marketing manager travaille avec les équipes marketing, data, produit, CRM, sales, customer success, design, développeurs, e-commerce ou direction générale. Il doit relier les objectifs de croissance à des actions concrètes, mesurables et priorisées.
Les intitulés varient selon l’organisation, le niveau d’expérience et le périmètre :
Dans certaines entreprises, le growth marketing manager est très proche du responsable acquisition. Dans d’autres, il travaille davantage avec les équipes produit et CRM sur l’activation, la rétention, le churn ou l’augmentation de la valeur client.
Le growth marketing manager intervient sur la stratégie de croissance, les tests, les canaux, les parcours, les données et la coordination des équipes.
Une mission peut porter sur l’amélioration d’un taux de conversion, le lancement d’un nouveau canal d’acquisition, la réduction du churn, la mise en place d’un programme de referral, l’optimisation d’un onboarding, la qualification des leads ou la création d’un tableau de bord de croissance.
Le growth marketing manager utilise des outils d’acquisition, analytics, CRM, marketing automation, tracking, expérimentation, reporting et collaboration.
La maîtrise des outils doit servir une logique d’apprentissage. Le growth marketing manager doit savoir tester, mesurer, comparer, décider et transformer les données en actions de croissance.
Les indicateurs couvrent plusieurs étapes du parcours client, de l’acquisition à la fidélisation.
Le métier demande des compétences en marketing digital, data, CRM, acquisition, conversion, expérimentation, gestion de projet et compréhension commerciale.
Le growth marketing manager travaille sur l’ensemble de la croissance : acquisition, activation, conversion, rétention, recommandation et revenus. Il se distingue par une logique d’expérimentation, de mesure et d’optimisation continue.
Le responsable acquisition se concentre principalement sur l’entrée du parcours : trafic, leads, prospects, clients acquis, coûts d’acquisition et performance des canaux.
Le responsable marketing digital pilote un périmètre plus large de marketing numérique : campagnes, contenus, SEO, SEA, social media, CRM, analytics, communication digitale et stratégie de canal.
Le responsable CRM travaille davantage sur la fidélisation, les campagnes relationnelles, la segmentation, la réactivation et la valeur client.
Le responsable e-commerce pilote la vente en ligne, le site marchand, le catalogue, la conversion, l’animation commerciale, les opérations et la performance du canal digital.
Le growth marketing évolue avec la hausse des coûts d’acquisition, la complexité du tracking, la saturation de certains canaux, l’importance de la rétention et la recherche d’une croissance rentable.
Générer du trafic ou des leads ne suffit pas. Le growth marketing manager doit suivre la qualité des prospects, leur conversion, leur valeur client et le délai de rentabilisation.
La croissance ne dépend pas uniquement de l’acquisition. Activation, onboarding, usage, rétention, upsell, recommandation et fidélisation peuvent avoir autant d’impact que l’entrée de nouveaux prospects.
Le métier repose sur l’expérimentation, mais les tests doivent être structurés, documentés et évalués avec des indicateurs fiables pour éviter les conclusions hâtives.
Les freins à la croissance peuvent venir d’un message, d’un canal, d’une offre, d’un prix, d’un parcours, d’un outil, d’un process commercial ou d’un usage produit. Le growth marketing manager doit travailler avec plusieurs équipes.
La limitation du tracking, l’évolution des cookies et les exigences de consentement obligent à croiser plusieurs sources de données, renforcer le CRM et développer des indicateurs plus robustes.
Le growth marketing manager exerce surtout dans des organisations qui cherchent à accélérer leur croissance, optimiser leurs parcours et améliorer la rentabilité des actions marketing.
Dans une start-up, le growth marketing manager peut structurer les premiers canaux de croissance. Dans une scale-up, il travaille souvent sur l’optimisation des parcours, de la rétention et de la rentabilité. Dans un grand groupe, il peut intervenir dans une équipe digitale, e-commerce, innovation ou transformation.
La rémunération varie selon l’expérience, le secteur, la localisation, le niveau de budget, la contribution aux revenus, la dimension data, la maturité de l’équipe growth et le périmètre couvert.
À titre indicatif :
Ces fourchettes doivent être actualisées chaque année à partir de sources fiables : APEC, cabinets de recrutement spécialisés, études de rémunération marketing digital, growth, acquisition, CRM, e-commerce, SaaS ou performance marketing.
Un diplôme de niveau Bac+5 en marketing digital, data marketing, commerce, communication, e-commerce, management ou stratégie digitale constitue une voie adaptée. Le métier demande une bonne compréhension des canaux d’acquisition, de la data, du CRM, des parcours de conversion, de l’expérience client, des cycles commerciaux et des modèles économiques.
À l’EMLV, le Programme Grande École permet de construire un socle en management avant une spécialisation en cycle master. La spécialisation Digital Marketing & Data Analytics constitue la voie cible pour préparer les métiers du growth marketing, de l’acquisition digitale, du CRM, du e-commerce, de la data marketing et du pilotage de la performance.
La spécialisation Marketing & Communication, en initial, peut également être mobilisée pour les profils orientés campagnes multicanales, communication digitale, contenus, médias sociaux, événementiel et activation marketing. La spécialisation Marketing & Expérience Client peut compléter le parcours pour les profils orientés parcours client, fidélisation, satisfaction et développement de la valeur client.
L’alternance constitue une voie pertinente pour se former aux métiers du growth marketing, de l’acquisition et du CRM. Elle permet de travailler sur des campagnes réelles, des tableaux de bord, des tests, des landing pages, des scénarios CRM, du tracking, des analyses de conversion ou des projets d’optimisation.
Une première expérience en alternance peut conduire vers des postes de chargé acquisition, assistant growth marketing, assistant CRM, chargé de marketing digital, assistant e-commerce, assistant traffic manager ou chargé de campagnes. Ces expériences permettent ensuite d’évoluer vers un poste de growth marketing manager.
Le poste de growth marketing manager peut conduire vers des fonctions d’acquisition, CRM, e-commerce, marketing digital, revenue ou direction marketing.
La progression dépend de la capacité à générer une croissance mesurable, structurer une démarche d’expérimentation, analyser les données, coordonner plusieurs équipes et relier acquisition, activation, rétention et revenus.
Plusieurs métiers appartiennent au même environnement professionnel :
Ces métiers se distinguent par leur angle : croissance, acquisition, CRM, e-commerce, vente, produit, marque, relation client, fidélisation, conversion ou direction marketing et commerciale.
Un profil growth, acquisition ou marketing digital junior peut percevoir environ 40 000 à 48 000 € brut par an. Un growth marketing manager confirmé peut évoluer autour de 55 000 à 80 000 €. Un profil senior, head of growth ou responsable performance peut atteindre 80 000 à 110 000 € brut par an selon le secteur, le périmètre et les objectifs.
Un diplôme de niveau Bac+5 en marketing digital, data marketing, communication, commerce, e-commerce ou management constitue une voie adaptée. À l’EMLV, le Programme Grande École avec la spécialisation Digital Marketing & Data Analytics constitue la voie cible.
Le responsable acquisition travaille surtout sur la génération de trafic, leads ou clients. Le growth marketing manager couvre un périmètre plus large : acquisition, activation, conversion, rétention, recommandation et revenus.
Le responsable marketing digital pilote les leviers numériques d’une stratégie marketing. Le growth marketing manager est davantage centré sur la croissance mesurable, l’expérimentation, l’optimisation des parcours et la performance à chaque étape du cycle client.
Oui. La data est centrale pour identifier les opportunités, prioriser les tests, mesurer les résultats, suivre les conversions, analyser la rétention et piloter la croissance.
Oui. Les leviers de croissance peuvent dépendre de l’onboarding, de l’usage produit, de l’activation, des fonctionnalités, de la rétention ou des parcours. Le lien avec les équipes produit est fréquent.
Oui. L’alternance permet de travailler sur des campagnes, des tests, des tableaux de bord, des landing pages, du CRM, du tracking, des scénarios d’activation et des analyses de conversion.
Les recrutements concernent surtout les start-up, scale-up, SaaS, plateformes digitales, e-commerce, fintech, services B2B, formation en ligne, médias, marketplaces, agences growth et entreprises en transformation digitale.
Les évolutions possibles mènent vers des postes de head of growth, responsable acquisition, responsable CRM, responsable e-commerce, directeur marketing digital, directeur growth, chief growth officer ou chief marketing officer.
Oui. Elle permet de travailler les compétences liées au marketing digital, à la data, au CRM, à l’acquisition, au e-commerce, au reporting et au pilotage de la performance, qui sont centrales dans ce métier.
Les parcours de l’EMLV associés au marketing, à la vente et à l’expérience client articulent stratégie marketing, connaissance client, marque, produit, digital, data, CRM, développement commercial et pilotage de la performance. Cette approche correspond à l’évolution des fonctions marketing et commerciales, qui recherchent des profils capables de comprendre les marchés, d’activer les bons canaux, d’analyser les comportements clients, d’optimiser les parcours, de fidéliser les clients et de contribuer à la croissance de l’entreprise.
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