Sales trader



Le sales trader fait le lien entre les clients institutionnels et les marchés financiers. En front office, il relaie les intérêts d’achat ou de vente, apporte une lecture de marché, propose des idées d’exécution et travaille avec les traders pour obtenir les meilleures conditions possibles sur actions, obligations, dérivés, devises, ETF ou produits structurés.

À l’EMLV, ce métier s’inscrit dans une approche de la finance de marché qui combine relation client, culture financière, analyse des flux, gestion du risque, réglementation et maîtrise des outils de marché. Les parcours en finance, investissement, data et technologies financières préparent à comprendre les produits financiers, dialoguer avec des investisseurs professionnels et travailler avec les équipes trading, research, structuring, middle office, risk management et conformité.

Fiche métier en bref

  • Domaine : finance de marché, sales trading, brokerage, front office, exécution, relation clients institutionnels
  • Niveau d’études généralement attendu : Bac+5
  • Formations EMLV associées : Programme Grande École, spécialisation master Financial Markets, MSc Finance & Investment
  • Formations complémentaires : MSc FinTech & Digital Banking, MSc Digital Business Analytics, MSc Accountability and Corporate Sustainability
  • Environnement de travail : banques de financement et d’investissement, salles des marchés, brokers, courtiers, sociétés de gestion, asset managers, hedge funds, plateformes d’exécution
  • Compétences clés : relation client, marchés financiers, exécution, market color, produits financiers, pricing, réglementation, réactivité, anglais financier
  • Salaire junior : environ 45 000 à 60 000 € brut par an selon l’établissement, la place financière, le desk et la part variable
  • Évolutions possibles : sales trader senior, equity sales, fixed income sales, trader, head of sales trading, broker senior, structurer, relationship manager institutionnel

Quels programmes EMLV pour devenir sales trader ?

Les parcours EMLV associés au métier de sales trader dépendent du type de desk visé : actions, taux, crédit, change, dérivés, ETF, produits structurés ou exécution électronique.

  • Programme Grande École : parcours en 5 ans après le bac, permettant d’acquérir les fondamentaux du management, de la finance, de l’analyse économique et de la relation client avant une spécialisation en cycle master.
  • Spécialisation master Financial Markets : voie PGE principale pour les métiers de la finance de marché, du sales trading, du trading, de l’asset management, des produits dérivés, du risk management et des activités front office ou middle office en salle des marchés.
  • MSc Finance & Investment : programme en un an après un Bac+4, avec alternance possible, adapté aux profils visant les marchés financiers, la gestion de portefeuille, l’analyse d’investissement, les produits financiers et la gestion des risques.
  • MSc FinTech & Digital Banking : option complémentaire pour les profils intéressés par les plateformes d’exécution, le trading électronique, la digitalisation des services financiers, les actifs numériques et les nouveaux modèles de marché.
  • MSc Digital Business Analytics : option complémentaire pour renforcer les compétences en data, visualisation, reporting, traitement de séries financières et analyse des flux de marché.
  • MSc Accountability and Corporate Sustainability : option complémentaire pour les profils souhaitant intégrer les enjeux ESG, la finance durable et les produits responsables dans les activités de marché ou d’investissement.

Quel est le rôle d’un sales trader ?

Le sales trader accompagne des clients institutionnels dans leurs opérations de marché. Il peut travailler avec des sociétés de gestion, fonds d’investissement, hedge funds, assureurs, banques privées, family offices ou trésoreries de grands groupes selon le desk et les produits traités.

Son rôle consiste à comprendre les besoins du client, relayer les intérêts d’achat ou de vente, transmettre une lecture de marché et coordonner l’exécution avec les traders. Il apporte aussi du market color : informations sur les flux, la liquidité, le sentiment de marché, les mouvements de prix ou les conditions d’exécution.

Le sales trader appartient au front office. Il travaille au contact direct des marchés, des clients, des traders, des équipes research, structuring, risk management, conformité, middle office et back office. Son activité doit respecter un cadre réglementaire strict : traçabilité des échanges, règles de marché, prévention des conflits d’intérêts et conformité des communications.

Quels sont les autres intitulés du poste ?

Les intitulés varient selon la classe d’actifs, le type de clients et l’organisation :

  • sales trader
  • equity sales trader
  • fixed income sales trader
  • FX sales trader
  • sales trading analyst
  • execution sales
  • broker
  • courtier marchés financiers
  • institutional sales
  • flow sales
  • cross-asset sales
  • ETF sales trader
  • derivatives sales

Ces appellations dépendent du rattachement : banque de financement et d’investissement, broker, société de courtage, plateforme d’exécution, asset management ou desk spécialisé.

Quelles sont les missions d’un sales trader ?

Le sales trader intervient à l’interface entre le client institutionnel, le marché et le desk de trading.

  • suivre les marchés, les flux, les publications économiques et l’actualité sectorielle ;
  • échanger avec les clients institutionnels sur leurs besoins d’exécution ou d’investissement ;
  • transmettre des indications de marché : liquidité, volumes, spread, sentiment, volatilité, profondeur de carnet ;
  • travailler avec les traders pour obtenir un prix, une cotation ou une stratégie d’exécution ;
  • relayer les ordres clients dans le respect des procédures internes ;
  • proposer des idées d’exécution, de timing ou de couverture selon les conditions de marché ;
  • analyser les coûts d’exécution, le slippage, les volumes et les écarts de prix ;
  • coordonner les échanges avec research, structuring, middle office, risk et conformité ;
  • assurer la traçabilité des conversations, instructions et opérations ;
  • suivre la relation client dans la durée, en lien avec les équipes commerciales et produits.

Le quotidien est rythmé par les ouvertures de marché, les demandes clients, les flux d’ordres, les mouvements de prix et les échanges avec les desks. La valeur ajoutée du sales trader repose sur sa capacité à lire le marché rapidement et à traduire cette lecture en décisions utiles pour le client.

Quels outils utilise un sales trader ?

Le sales trader utilise des outils de marché, d’exécution, de suivi client, de reporting et de conformité.

  • Terminaux de marché : Bloomberg, Refinitiv Eikon, FactSet ou solutions internes pour suivre prix, actualités, courbes, volumes, spreads et données de marché.
  • Plateformes d’exécution : EMS, OMS, plateformes brokers, systèmes internes de passage d’ordres, outils de trading électronique ou interfaces multi-dealers.
  • Outils de communication : messageries professionnelles, chat Bloomberg, téléphonie enregistrée, plateformes internes et systèmes de traçabilité des échanges.
  • CRM institutionnel : suivi des clients, historiques d’échanges, préférences d’investissement, produits suivis et interactions commerciales.
  • Outils de reporting : tableaux de bord sur les volumes, ordres, commissions, qualité d’exécution et activité par client.
  • Outils de risque et conformité : contrôles pré-trade, listes de surveillance, limites, procédures de suitability, documentation et alertes réglementaires.
  • Data et automatisation : analyse des flux, segmentation clients, suivi de liquidité, post-trade analytics et automatisation de rapports d’activité.

Ces outils renforcent la réactivité, mais le métier reste fortement relationnel. La qualité de l’écoute, la précision des informations transmises et la confiance construite avec le client restent déterminantes.

Quels indicateurs suit un sales trader ?

Les indicateurs suivis permettent de mesurer l’activité commerciale, la qualité d’exécution, la relation client et le respect du cadre de marché.

  • Volumes traités : montant ou nombre d’ordres exécutés sur une période donnée.
  • Commissions ou revenus générés : contribution économique de l’activité selon le modèle de rémunération du desk.
  • Qualité d’exécution : prix obtenu, slippage, rapidité d’exécution, respect des instructions et comparaison avec les benchmarks.
  • Spread : écart entre prix d’achat et prix de vente, ou niveau de rémunération implicite selon les produits.
  • Liquidité : profondeur de marché, disponibilité des contreparties et capacité à exécuter sans impact excessif.
  • Activité client : fréquence des échanges, nombre d’ordres, produits traités et part de wallet selon les organisations.
  • Taux de transformation : part des idées ou cotations aboutissant à une opération.
  • Incidents ou rejets : erreurs d’instruction, blocages conformité, écarts opérationnels ou problèmes post-trade.
  • Respect réglementaire : traçabilité des échanges, documentation, suitability, surveillance des abus de marché et conformité des communications.

Quelles compétences pour devenir sales trader ?

Le métier demande une double compétence : compréhension des marchés financiers et capacité à gérer une relation client exigeante.

Compétences financières

  • Culture de marché : compréhension des actions, obligations, taux, devises, ETF, dérivés, produits structurés et indices.
  • Lecture de la liquidité : analyse des volumes, carnets d’ordres, spreads, volatilité et conditions d’exécution.
  • Pricing et cotation : compréhension des prix transmis par les traders et des paramètres influençant les conditions de marché.
  • Analyse macroéconomique : suivi des banques centrales, taux, inflation, croissance, publications économiques et événements géopolitiques.
  • Gestion du risque : compréhension des limites, expositions, risques client, contrepartie, marché et conformité.

Compétences commerciales et relationnelles

  • gestion d’une relation avec des investisseurs institutionnels ;
  • capacité à écouter et reformuler une demande client ;
  • réactivité dans la transmission d’informations de marché ;
  • coordination avec traders, research, structuring et middle office ;
  • qualité d’expression orale et écrite en français et en anglais ;
  • sens de la confidentialité et de la précision dans les échanges.

Compétences technologiques et data

  • maîtrise des terminaux de marché et outils d’exécution ;
  • lecture de dashboards d’activité, volumes, commissions et qualité d’exécution ;
  • utilisation avancée d’Excel ou d’outils de reporting ;
  • compréhension du trading électronique et des plateformes d’exécution ;
  • analyse des flux clients et des données post-trade ;
  • sensibilisation aux usages de l’IA dans la veille, la segmentation client et l’analyse de marché.

Compétences réglementaires et conformité

  • respect des règles de marché et des procédures internes ;
  • traçabilité des instructions clients ;
  • compréhension des enjeux de suitability, conflits d’intérêts et abus de marché ;
  • coordination avec conformité, risk management, middle office et back office ;
  • contrôle des communications et documentation des échanges sensibles.

Qualités professionnelles

  • réactivité
  • aisance relationnelle
  • résistance à la pression
  • rigueur
  • sens du service client
  • culture de marché
  • capacité de synthèse
  • discipline
  • anglais financier
  • fiabilité dans l’exécution

Sales trader, trader, broker, sales : quelles différences ?

Le sales trader se situe entre le client et le marché. Il comprend la demande du client, apporte une lecture de marché, propose une approche d’exécution et travaille avec les traders pour obtenir les meilleures conditions possibles.

Le trader gère le pricing, l’exécution et le risque du desk. Il peut porter un book de positions, couvrir les transactions et suivre le P&L dans les limites fixées par l’établissement.

Le broker ou courtier facilite la mise en relation et l’exécution entre acheteurs et vendeurs. Selon l’organisation, son rôle peut être proche du sales trader, mais il est souvent davantage centré sur l’intermédiation et le flux.

Le sales en finance de marché développe la relation commerciale avec les clients institutionnels, présente les produits, relaie les idées de marché et travaille avec les traders ou structurers. Le sales trader se distingue par une implication plus directe dans l’exécution des ordres.

Le middle office intervient après ou autour de l’opération : contrôle des positions, P&L, limites, confirmations, reporting et suivi des écarts. Il ne gère pas la relation de marché de la même manière qu’un sales trader, mais il sécurise l’activité.

Les enjeux actuels du sales trading

Le sales trading évolue avec la digitalisation de l’exécution, la pression sur les coûts de transaction, la réglementation, la concurrence des plateformes électroniques et la demande de conseil à forte valeur ajoutée.

Conserver de la valeur dans un marché plus électronique

Une partie croissante des ordres est exécutée via plateformes. Le sales trader doit apporter plus qu’un simple accès au marché : lecture des flux, analyse de la liquidité, timing, choix d’exécution et compréhension des besoins clients.

Améliorer la qualité d’exécution

Les investisseurs institutionnels comparent les prix, les coûts, le slippage et les benchmarks. Le sales trader doit documenter la qualité de l’exécution et proposer les canaux les plus adaptés.

Renforcer la conformité des échanges

Les communications avec les clients sont encadrées. Instructions, recommandations, conflits d’intérêts, informations sensibles et abus de marché exigent une vigilance constante.

Travailler avec plusieurs desks

Les clients peuvent intervenir sur actions, crédit, taux, dérivés, ETF, FX ou produits structurés. Le sales trader doit comprendre les logiques de plusieurs produits et coordonner les expertises internes.

Intégrer l’ESG et les nouveaux produits

Obligations vertes, fonds durables, produits structurés ESG ou stratégies liées à la transition énergétique génèrent de nouvelles demandes clients. Le sales trader doit suivre ces évolutions et les relier aux conditions de marché.

Où travaille un sales trader ?

Le sales trader exerce dans des environnements de marché, au sein d’équipes front office.

Secteurs concernés

  • banque de financement et d’investissement
  • banque d’affaires
  • courtage et brokerage
  • asset management
  • gestion d’actifs
  • trading électronique
  • fintech de marché
  • produits structurés
  • marchés actions, taux, crédit, FX ou dérivés

Types d’organisations

  • salles des marchés de banques de financement et d’investissement
  • brokers et courtiers
  • plateformes d’exécution
  • sociétés de bourse
  • asset managers
  • hedge funds
  • fintech spécialisées dans l’investissement ou le trading
  • équipes de vente institutionnelle

Dans une BFI, le sales trader travaille avec les équipes trading, sales, structuring, research, risk, conformité et middle office. Chez un broker, il peut être plus directement centré sur l’intermédiation, les flux clients et la qualité d’exécution.

Quel est le salaire d’un sales trader ?

En France, la rémunération d’un sales trader varie selon l’expérience, la place financière, l’établissement, la classe d’actifs, la clientèle suivie, le volume d’activité et la part variable.

À titre indicatif :

  • profil junior : 45 000 à 60 000 € brut par an
  • profil confirmé : 60 000 à 95 000 € brut par an
  • profil senior ou responsable sales trading : 95 000 € brut par an et au-delà, avec une part variable significative selon l’environnement de marché et les revenus générés

Ces fourchettes doivent être actualisées chaque année à partir de sources fiables : APEC, cabinets de recrutement spécialisés, études de rémunération finance de marché, BFI, brokerage et asset management.

Quelle formation pour devenir sales trader ?

Un diplôme de niveau Bac+5 en finance de marché, investissement, gestion des risques, data ou économie constitue généralement la voie la plus adaptée pour accéder au métier de sales trader. Le poste demande une bonne compréhension des produits financiers, des marchés, de l’exécution, de la relation client institutionnelle et du cadre réglementaire.

À l’EMLV, le Programme Grande École permet de construire un parcours en management avant une spécialisation en cycle master. La spécialisation Financial Markets constitue la voie PGE la plus directement associée aux métiers de finance de marché, sales trading, trading, gestion des risques, asset management et analyse financière marchés.

Après un Bac+4, le MSc Finance & Investment constitue une voie MSc cohérente pour renforcer les compétences en marchés financiers, gestion de portefeuille, produits d’investissement, ingénierie financière et risk management. Selon le projet professionnel, le MSc FinTech & Digital Banking peut appuyer une orientation plateformes digitales ou trading électronique, tandis que le MSc Digital Business Analytics peut renforcer un profil plus data.

Peut-on devenir sales trader en alternance ?

L’alternance peut permettre d’entrer dans un environnement de marché, même si l’accès direct à un poste front office reste sélectif. Les expériences en sales support, middle office, analyse financière, reporting, risk management, structuring support, asset management ou brokerage peuvent constituer des premières étapes cohérentes.

Pour une entreprise, un alternant en environnement sales trading peut contribuer au suivi de marché, à la préparation de supports clients, à l’analyse de flux, au reporting d’activité, à la mise à jour de bases clients ou au suivi de la qualité d’exécution.

Exemples de missions en alternance liées au sales trading

  • préparation de supports de marché pour clients institutionnels ;
  • suivi des flux, volumes et ordres clients ;
  • analyse de la qualité d’exécution ;
  • mise à jour de tableaux de bord d’activité ;
  • veille macroéconomique, sectorielle ou produits ;
  • appui aux équipes sales, trading ou structuring ;
  • suivi de données de marché sous Bloomberg, Excel ou outils internes ;
  • contrôle de la traçabilité des échanges et documents ;
  • préparation de reporting pour desks ou clients ;
  • contribution à des projets de data ou automatisation des reportings.

Quelles évolutions après un poste de sales trader ?

Le poste de sales trader peut ouvrir vers des fonctions commerciales, trading, structuring, management de desk ou relation investisseurs.

Évolutions en front office

  • sales trader senior
  • head of sales trading
  • equity sales
  • fixed income sales
  • cross-asset sales
  • trader
  • structurer produits financiers

Évolutions spécialisées

  • ETF sales trader
  • derivatives sales
  • FX sales
  • credit sales
  • broker senior
  • electronic trading sales

Évolutions transversales

  • relationship manager institutionnel
  • business development marchés financiers
  • product specialist
  • investment specialist
  • consultant finance de marché
  • responsable distribution institutionnelle

La progression dépend de la qualité du portefeuille client, de la compréhension des produits financiers, de la capacité à travailler sous pression et de la fiabilité dans les échanges avec les clients et les desks.

Quels métiers proches du sales trader ?

Plusieurs métiers appartiennent au même environnement professionnel :

  • trader
  • broker
  • equity sales
  • fixed income sales
  • structurer produits financiers
  • analyste financier marchés
  • analyste buy-side
  • analyste sell-side
  • market maker
  • gérant de portefeuille
  • middle office analyst
  • analyste conformité marchés

Ces métiers se distinguent par leur position dans la chaîne de valeur : relation client, exécution, pricing, gestion de portefeuille, recherche financière, contrôle des opérations ou conformité.

Questions fréquentes sur le métier de sales trader

Quel est le salaire d’un sales trader débutant ?

Un sales trader débutant peut percevoir environ 45 000 à 60 000 € brut par an en France. La rémunération dépend de l’établissement, du desk, de la classe d’actifs, de la place financière, du portefeuille client et de la part variable.

Quelle formation faut-il pour devenir sales trader ?

Un diplôme de niveau Bac+5 en finance de marché, investissement, économie, data ou gestion des risques est généralement attendu. À l’EMLV, le Programme Grande École avec la spécialisation master Financial Markets constitue la voie PGE la plus directement liée à ce métier. Le MSc Finance & Investment représente une voie complémentaire après un Bac+4.

Quelle est la différence entre sales trader et trader ?

Le sales trader gère la relation avec les clients institutionnels, relaie les intérêts de marché et travaille avec les traders pour obtenir les meilleures conditions d’exécution. Le trader se concentre davantage sur le pricing, l’exécution, la gestion du book, le P&L et le risque du desk.

Quelle est la différence entre sales trader et broker ?

Le broker facilite l’intermédiation et l’exécution entre acheteurs et vendeurs. Le sales trader peut avoir un rôle plus large : relation client, market color, coordination avec le trading, suivi de la qualité d’exécution et compréhension des produits financiers.

Le sales trader travaille-t-il en front office ?

Oui, le sales trader appartient généralement au front office. Il travaille au contact des clients, des traders et des marchés. Il interagit aussi avec le middle office, la conformité, le risk management et le back office pour sécuriser les opérations.

Faut-il parler anglais pour devenir sales trader ?

L’anglais financier est généralement indispensable. Les clients, produits, plateformes, flux d’informations et équipes de marché évoluent souvent dans un environnement international.

Faut-il savoir coder pour devenir sales trader ?

Le codage n’est pas toujours requis, mais des compétences en Excel avancé, data visualisation, Python ou outils de reporting peuvent constituer un atout, notamment dans les environnements de trading électronique ou d’analyse de flux.

Peut-on devenir sales trader en alternance ?

L’alternance peut permettre d’acquérir une première expérience en environnement marchés via des missions de sales support, middle office, reporting, analyse, structuring support, risk management ou asset management. L’accès direct au front office reste sélectif.

Quelles évolutions après un poste de sales trader ?

Les évolutions possibles mènent vers des postes de sales trader senior, head of sales trading, trader, structurer, broker senior, relationship manager institutionnel, product specialist ou responsable distribution institutionnelle.

Les métiers de la finance de marché et de la gestion d’actifs à l’EMLV

Les parcours de l’EMLV associés à la finance de marché et à la gestion d’actifs articulent analyse financière, investissement, data, gestion des risques, réglementation, fintech et finance durable. Cette approche correspond à l’évolution des métiers financiers, qui recherchent des profils capables de comprendre les marchés, d’exploiter les données, de dialoguer avec les clients institutionnels et de travailler avec les équipes front office, middle office, risk management et conformité.

Actus Finance à l’EMLV


Métiers de la finance de marché et de la gestion d’actifs

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