Rayan, promo 2027 du Programme Grande École de l’EMLV, a effectué son semestre académique à la Budapest Business School (BGE). Entre enseignements en anglais, découverte d’un nouvel environnement universitaire et adaptation à un autre mode de vie, cette mobilité illustre ce que la troisième année internationale apporte aux futurs managers.
La troisième année du Programme Grande École de l’EMLV est entièrement consacrée à l’international. Chaque étudiant réalise un semestre académique dans l’une des plus de 150 universités partenaires, suivi d’une expérience professionnelle à l’étranger. Cette immersion permet de développer des compétences interculturelles, de gagner en autonomie et d’enrichir son projet professionnel, en cohérence avec le positionnement international du programme.
Échange académique : Budapest, une destination au cœur de l’Europe
Pour son échange académique, Rayan a choisi Budapest, capitale hongroise réputée pour son patrimoine historique, sa vie étudiante et son coût de la vie accessible. Le choix de rester en Europe lui permettait également de conserver une proximité avec la France tout en vivant une véritable expérience internationale.
Il a rejoint Budapest Business School (BGE), établissement partenaire de l’EMLV reconnu en Hongrie pour ses formations en management et en économie. Le campus, situé à l’écart du centre-ville, accueille de nombreux étudiants internationaux dans un environnement multiculturel.
Des enseignements en anglais dans plusieurs disciplines du management à la Budapest Business School
L’ensemble des cours suivis à Budapest était dispensé en anglais. Le programme associait des enseignements de business communication, de droit, de marketing, de logistique et d’économie, offrant une vision large des différents domaines du management.
Cette immersion linguistique complète le parcours proposé par l’EMLV, où l’international constitue un élément structurant de la formation. Travailler quotidiennement dans un environnement anglophone permet de renforcer les compétences linguistiques tout en évoluant aux côtés d’étudiants venus de nombreux pays.
Développer son autonomie dans un nouvel environnement universitaire
Au-delà des enseignements, cette mobilité a conduit Rayan à découvrir une organisation différente de celle qu’il connaissait à l’EMLV. Les cours théoriques étaient principalement dispensés en amphithéâtre et les étudiants devaient rechercher eux-mêmes une partie importante des informations administratives et pédagogiques sur les plateformes de l’université.
Cette autonomie constitue l’un des apprentissages majeurs d’un semestre à l’étranger. Gérer son emploi du temps, s’adapter à de nouvelles méthodes de travail et évoluer dans un environnement académique différent participent au développement des compétences attendues dans des contextes professionnels internationaux.

Faire des études à l’etranger, une expérience multiculturelle au quotidien
La mobilité internationale ne se limite pas aux cours. À Budapest, Rayan a partagé son quotidien avec des étudiants venus de différents pays, échangeant sur leurs parcours, leurs cultures et leurs expériences de la vie en Hongrie.
Cette diversité favorise une meilleure compréhension des pratiques interculturelles et prépare à collaborer avec des équipes internationales, une compétence recherchée dans de nombreux métiers du management.
Vivre et étudier à Budapest
Pendant son séjour, Rayan a loué un logement étudiant situé à une vingtaine de minutes de son université grâce aux transports en commun. Il souligne le faible coût de l’abonnement étudiant, ainsi que des dépenses quotidiennes relativement accessibles, notamment pour la restauration.
En dehors des cours, son rythme était partagé entre le travail personnel, la pratique sportive et la découverte de la vie étudiante de Budapest, connue pour son animation et ses nombreux lieux de rencontre.

Mobilité internationale à l’EMLV, une expérience qui prépare les prochaines mobilités
À l’issue de ce semestre, Rayan envisage déjà une nouvelle expérience internationale, cette fois en Allemagne ou en Belgique, dans le cadre d’un futur stage. Son objectif reste de poursuivre son ouverture européenne tout en conservant la possibilité de rentrer régulièrement en France.
À ceux qui hésitent à partir seuls, il retient surtout ce que cette mobilité lui a apporté sur le plan personnel : apprendre à s’adapter, rencontrer des personnes venues du monde entier et mieux se connaître au fil des mois passés à l’étranger.

















