La vie à l’étranger fait rêver de nombreux étudiants de l’EMLV chaque année. Une carrière aux quatre coins du monde, la possibilité de faire des rencontres enrichissantes, de parler plusieurs langues, de découvrir de nouvelles cultures…
L’EMLV propose différentes formations qui ouvrent aux métiers de la finance, du commerce ou encore de l’IT, en France comme à l’étranger. Selon plusieurs études récentes sur l’emploi international, la demande reste soutenue pour les profils capables d’évoluer dans des environnements multiculturels, en particulier dans les domaines du commerce, de la finance, du management de projet et des technologies.
Ces perspectives professionnelles s’inscrivent dans la continuité des parcours proposés par l’EMLV, notamment à travers la spécialisation International Business du Programme Grande École et le Bachelor Affaires et Relations Internationales. Ces formations visent à développer une compréhension approfondie des échanges internationaux, des environnements économiques et géopolitiques, ainsi que des pratiques du commerce et du management à l’échelle mondiale.
Le Future of Jobs Report du World Economic Forum souligne notamment la progression des métiers combinant compétences business, digitales et linguistiques à l’horizon 2025–2030. Les métiers de l’international business sont très attrayants et, bonne nouvelle, très demandés ! Quels sont les métiers qui recrutent, aujourd’hui, à l’étranger ? Et comment y accéder ? Zoom sur les secteurs les plus dynamiques du moment.
International Trade & Compliance Manager
Ce métier se développe fortement avec la complexification des échanges internationaux. Il couvre les enjeux de conformité réglementaire, de droit commercial international et de gestion des flux transfrontaliers. Les entreprises exportatrices et les groupes internationaux recherchent ces profils pour sécuriser leurs opérations à l’échelle mondiale.
Manager international
Le management international a le vent en poupe. Les entreprises, où qu’elles soient situées, ont besoin d’éléments qualifiés pour mener des missions de taille à l’étranger. Le manager international doit avoir les épaules solides : il doit superviser des projets de taille, guider une équipe et s’adapter facilement aux systèmes de valeurs ainsi qu’aux pratiques professionnelles des cadres de nationalités différentes. Face à la mondialisation toujours croissante et aux échanges internationaux fréquents, le rôle du manager international est, plus que jamais, crucial.
Business development manager
Le Business development manager – appelé aussi New business manager – est un profil très recherché. La cause ? C’est notamment grâce à lui qu’il est possible de développer de nouvelles parts de marché grâce à la prospection de clients. En charge également de la stratégie marketing et commerciale, le Business development manager participe activement aux appels d’offres. Selon Glassdoor, le salaire du Business development manager serait d’environ 52K euros par an. Une jolie rémunération qui s’explique par la nécessité de l’intervention du Business development manager au sein des entreprises qui cherchent à croître rapidement et efficacement.
Ce rôle s’est fortement internationalisé, notamment dans les secteurs de la tech, des services B2B et de l’industrie. Les plateformes de recrutement internationales comme LinkedIn et Indeed identifient le Business Development Manager comme l’un des profils commerciaux les plus recherchés à l’échelle mondiale, en particulier dans les entreprises en phase d’expansion sur de nouveaux marchés.
International project manager
Le manager de projet international a pour mission de développer les projets internationaux au sein de la société dont il fait partie. À la tête d’une équipe, il planifie les projets internationaux, attribue les budgets et s’assure que les deadlines soient respectés. Véritable intermédiaire entre les managers internationaux, managers locaux et collaborateurs de l’équipe, il a souvent un rôle de coordinateur.
Selon une étude menée par le site Zippia, les offres d’emploi pour recruter un international project manager font souvent mention de 3 hard skills majeures : project management (31,9%), international project (8,3%) et logistique (5,0%). Les compétences attendues ont évolué avec la généralisation des projets transnationaux et hybrides. La maîtrise des outils digitaux collaboratifs, la coordination d’équipes multiculturelles et la gestion de projets à distance figurent désormais parmi les prérequis les plus fréquemment cités dans les offres internationales.
Acheteur international
Les années passent mais son rôle reste toujours aussi crucial ! L’acheteur international a pour mission de prospecter afin de trouver des fournisseurs à l’étranger. Sa mission est quelque peu différente de celle qu’il doit assurer en France : il ne se rend pas nécessairement chez chacun des fournisseurs mais prospecte activement, à distance ou physiquement, auprès de partenaires qu’il juge intéressants.
Le développement commercial est le moyen de croissance principal des entreprises, d’où l’importance de l’acheteur commercial. Encore aujourd’hui, aucun secteur n’est mieux représenté à l’international que le commerce. En Asie, par exemple, les entreprises du luxe sont toujours à la recherche de profils dans le commerce international.
Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales ont renforcé la visibilité de ce métier. Les profils capables de sécuriser des fournisseurs internationaux et d’optimiser les coûts dans un contexte géopolitique incertain restent très recherchés, notamment dans l’industrie, la distribution et le luxe.
Le responsable export
Toujours dans le secteur du commerce international, le responsable export aide à développer les ventes d’une entreprise à l’étranger. Il travaille généralement dans un pays ou une zone qu’il connaît bien et sait faire preuve d’une grande capacité d’adaptation.
Parfaitement bilingue, le responsable export manage une équipe de commerciaux et s’occupe de l’ensemble des dossiers d’export.
C’est à lui que revient la responsabilité de négocier les contrats avec les clients étrangers ! Pour cela, il est impératif d’avoir une bonne connaissance en droit du commerce ainsi qu’en fiscalité internationale.
Le responsable export international est souvent en transit dans les aéroports et doit avoir sa vie qui tient dans une valise. Choisir ce métier, c’est accepter de voyager énormément et de gérer le décalage horaire avec brio ! C’est, surtout, savoir parler plusieurs langues couramment.
Le trésorier international
Le trésorier international est, lui aussi, indispensable pour gérer les activités de trésorerie d’une entreprise dont l’activité s’exporte. Si le trésorier n’est pas nécessairement en poste à l’étranger, il doit avoir une parfaite maîtrise des taux de change et être capable d’ajuster, en un rien de temps, les trésoreries des filiales étrangères !
La finance internationale est un secteur qui recrute toujours aussi bien. Audit, gestion, comptabilité, droit fiscal… Le monde globalisé a besoin de profils qui ont des compétences avancées en matière de fiscalité internationale. Avec la volatilité accrue des devises et des marchés financiers, le rôle du trésorier international s’est renforcé ces dernières années. Les entreprises multinationales recherchent des profils capables de piloter les risques de change, la liquidité et les flux financiers à l’échelle mondiale.
Le country manager
Poste assez récent, le country manager s’occupe du développement et du lancement d’une offre à l’étranger. Il supervise le projet de A à Z, de la production à la commercialisation, et s’assure que l’offre se distribue bien à l’étranger. L’avantage de recruter un country manager ? Si l’entreprise connaît mal les règles du commerce international, elle peut s’appuyer sur l’expertise de ce profil qui maîtrise la langue et connaît le territoire.
Le country manager a donc de grandes responsabilités, puisqu’il permet l’acquisition de nouveaux clients dans différentes zones du monde. Il est souvent l’intermédiaire entre l’entreprise-mère et ses filiales à l’étranger. Aujourd’hui, les entreprises qui ne savent pas nécessairement comment s’y prendre pour se développer à l’étranger peuvent faire confiance aux Country Managers. Ils sont très demandés par les multinationales, qui rivalisent avec les plus petites entreprises grâce à des salaires attractifs et des capacités financières et matérielles plus importantes…
Ce poste reste particulièrement présent dans les stratégies de croissance externe et d’implantation internationale. Les offres ciblent majoritairement des profils combinant expertise locale, vision stratégique et compétences commerciales, notamment dans les secteurs de la tech, de l’industrie et des services.
L’éditeur de logiciel
Les profils issus du monde de l’informatique sont également très prisés à l’international. L’IA, la Data, la cybersécurité sont tout autant de secteurs qui recherchent activement des experts, en France comme à l’étranger. Ce monde connecté a besoin également d’éditeurs de logiciels pour assurer le développement des entreprises.
L’éditeur de logiciel doit mettre en place des solutions de suivi et d’analyse au sein des entreprises. Il peut s’agir d’outils pour le reporting financier, marketing ou même commercial.
Les banques et les sociétés cotées en bourse font confiance à ces professionnels pour vérifier que leur activité se porte bien !
Pour n’importe lequel de ces métiers, il est important de se spécialiser lors des études et de privilégier des cursus de pointe, avec des cours en anglais. Les périodes de stage sont propices à la découverte des métiers internationaux, mais aussi de tout ce qui les entoure : coutumes, tendances, mode de vie…
Il faut également garder en tête que la demande s’intensifie selon les régions du monde. Par exemple, parmi les offres proposées par Pôle Emploi International, 5% des offres se situent en Asie-Pacifique et sont plutôt destinées à des profils issus de grandes écoles ou d’universités réputées.
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