À la rentrée 2026, l’EMLV renforce la lisibilité de son Programme Grande École autour de ce qui en constitue déjà le socle : l’hybridation entre management, technologie et enjeux de société, l’ouverture globale et sociétale, et le développement des compétences humaines.
Dans un contexte marqué par l’intelligence artificielle et l’évolution rapide des métiers, ce recentrage rend plus explicite la promesse du programme : former des managers capables de comprendre les transformations en cours, de s’y adapter et d’y prendre part.
La technologie et les métiers évoluent, les compétences humaines restent
L’intelligence artificielle, l’automatisation et la transformation des organisations changent la manière dont les futurs étudiants regardent l’enseignement supérieur. Une même interrogation revient souvent : comment choisir une école qui reste utile dans la durée, alors que les métiers évoluent vite et que les outils redéfinissent déjà certaines fonctions.
À l’EMLV, la réponse passe par une clarification du positionnement du Programme Grande École. Le programme réaffirme ce qui le structure depuis l’origine : une formation conçue en transversalité avec l’ESILV et l’IIM, au sein du Pôle Léonard de Vinci, pour relier disciplines, compétences et regards.
Cette hybridation constitue un marqueur de longue date, désormais formulé de manière plus directe pour les candidats.
Une hybridation plus lisible face à l’accélération technologique
Le recentrage du PGE repose d’abord sur un constat simple : les transformations technologiques concernent désormais tous les métiers du management. L’IA, la cybersécurité, la réalité virtuelle, la data ou le cloud ne sont plus des sujets périphériques. Ils modifient les usages, les modes de décision, la relation client, les processus RH ou encore les chaînes de valeur. Dans cette logique, l’EMLV rend plus visible l’intégration de la tech dans le cursus dès la première année.
Cette orientation s’inscrit dans une progression pédagogique plus explicite. Les contenus liés à l’IA sont renforcés par des ateliers de pratique professionnelle, du prompt engineering, des cas d’usage sectoriels et des déclinaisons par spécialisation. La cybersécurité est abordée comme un enjeu de gestion des risques pour les futurs managers. Les formats immersifs trouvent aussi leur place dans le parcours, avec des modules et projets autour de la VR appliquée au business.
L’objectif n’est pas de juxtaposer des briques technologiques à une formation en management, mais de former des étudiants capables d’en comprendre les usages, les impacts et les limites dans un cadre professionnel.
L’employabilité dans un monde de transitions comme objectif premier
La question de l’employabilité se pose aujourd’hui très tôt. Pour de nombreux lycéens, elle se formule de manière directe : à quoi servent cinq années d’études si les métiers changent sans cesse ? Le Programme Grande École répond à cette attente par un parcours progressif, qui combine fondamentaux académiques, expériences concrètes et exposition à des environnements professionnels en transformation.
Cette logique se lit dans plusieurs dimensions du programme. Les projets transversaux occupent une place plus visible, à l’image du Startup Studio Junior, pensé avec l’ESILV et l’IIM, qui relie management, technologie et projet à impact. Les hackathons, les mises en situation et les cas métiers permettent de donner une traduction concrète aux apprentissages.
L’employabilité ne repose pas seulement sur un diplôme final : elle se construit par des expériences identifiables, formulables et valorisables tout au long du parcours.
Une ouverture globale et sociétale qui reste au cœur du programme
Le recentrage du PGE ne concerne pas seulement la technologie. Il remet aussi en avant une autre dimension fondatrice du programme : l’ouverture globale et sociétale.
La 3e année 100 % internationale reste un point fort du parcours, avec une expérience académique et professionnelle à l’étranger, enrichie par une préparation en amont et une valorisation au retour.
Cette dimension internationale ne constitue pas une parenthèse, mais un levier de maturité, de compréhension interculturelle et d’employabilité. Cette ouverture se prolonge par des engagements liés aux transitions écologiques et sociétales.
Mission solidaire, projets à impact, hackathons sur des enjeux de société, parcours autour de l’éthique, de l’inclusion ou du développement durable : l’EMLV affirme ici une vision du management qui relie performance, responsabilité et compréhension du monde contemporain.
Là aussi, il s’agit moins d’ajouter un nouveau discours que de rendre plus visible une dimension déjà structurante du programme.
L’humain comme repère dans un monde de transitions
L’autre point mis en avant par l’EMLV concerne le développement complet de l’individu. À mesure que les outils automatisent certaines tâches, les compétences humaines prennent une importance plus visible : capacité à coopérer, à communiquer, à décider, à exercer son discernement, à tenir une posture dans des environnements complexes.
Le Passeport De Vinci Augmented Skills, le sport obligatoire, la mission solidaire et les expériences collectives participent de cette logique. Ils donnent au parcours une colonne vertébrale humaine, directement reliée aux attentes du monde professionnel.
Le sport, en particulier, n’est pas traité comme une activité périphérique. Il s’inscrit dans une approche plus large du leadership, de l’esprit d’équipe et de la résilience. Les soft skills, elles, gagnent en lisibilité grâce à un suivi sur la durée et à des badges qui permettent d’en rendre la progression plus tangible.
Dans un contexte où les étudiants cherchent des repères concrets sur la valeur de leur formation, cette dimension compte autant que les contenus disciplinaires.
Un Programme Grande Ecole qui rend plus explicite ce qu’il forme
Ce que dit ce recentrage du Programme Grande École, au fond, c’est la volonté de rendre plus lisible la cohérence d’un modèle déjà installé. Le PGE de l’EMLV ne change pas de nature : il reformule plus clairement ce qu’il propose à ses étudiants.
Un parcours long, progressif, hybride, qui associe management, technologie, ouverture internationale et développement personnel. Un parcours qui prépare à travailler avec les transformations technologiques sans réduire la formation à un apprentissage d’outils.
Un parcours, enfin, qui place l’humain au centre dans un monde où la capacité d’adaptation, de coopération et de discernement devient décisive.













