« La mode se démode, le style jamais » aurait dit Gabrielle Chanel, créatrice de la maison du même nom. Fondée dans les années 1910, la marque de haute-couture a pris le virage du digital. Récit d’une immersion au sein de la DSI de cette entreprise française iconique.
Après mon bac, j’ai choisi d’étudier à l’EMLV pour plusieurs raisons. D’abord, c’est une école de commerce qui propose une immersion d’un an à l’international. Ensuite, les deux premières années du programme Grande École sont généralistes, ce qui permet d’avoir une vision assez large du management . Dernier point fort, j’en avais eu de bons échos par une amie.
Au moment de choisir ma spécialisation en quatrième année, la filière Digital Marketing & Data Analytics a été une évidence. J’ai toujours voulu faire du marketing. Les disciplines enseignées dans le programme du DMDA et cette capacité à former des managers « hybrides » m’ont convaincue !
En troisième année, j’ai eu la chance de passer un semestre d’études en Chine à Nanjing puis un semestre de stage en Thaïlande à Krabi. Je dirais que c’est l’une de mes plus belles années, car celle-ci a été riche et forte en émotions que ce soit sur les plans culturel ou social.
Dans le cadre de mon stage de fin d’études, j’ai occupé pendant six mois le poste d’assistante chargée du suivi d’activité corporate digitale, au sein de la Direction des Systèmes d’information (DSI) de la maison Chanel.
Lorsque j’ai démarré ma recherche de stage, je n’ai pas immédiatement pensé à postuler au sein d’une maison de luxe, car je me disais que c’était inaccessible et que ma candidature n’allait jamais être compatible avec leur offre.
Toutefois, j’ai postulé chez Chanel à travers une annonce oubliée sur Jobteaser sans penser une seconde que ma candidature allait « matcher » avec l’offre. Je peux vous dire que lorsque j’ai appris que ma candidature a été retenue pour le poste, j’ai été la plus heureuse du monde et je n’en croyais pas mes yeux !
Au cours de mon stage, j’ai eu la chance de parcourir un vaste panel de missions tout aussi différentes et enrichissantes les unes que les autres. Le département IT de Chanel est comme une start-up où il fait bon vivre.
Durant mes six mois chez Chanel, j’ai eu l’impression d’avoir intégré une famille, l’ambiance de travail était conviviale et très dynamique.
De manière générale, mes missions se sont articulées autour de la gestion de projet : j’ai animé la page d’accueil de Chanel.com en suivant un processus éditorial spécifique, j’ai travaillé sur la refonte et l’harmonisation des FAQs, j’ai également été impliquée dans le lancement d’Instagram shopping pour la division Chanel Parfums Beauté.
Ce que je retiens le plus dans mon stage est l’entraide. Tout au long de mon stage, j’ai constaté que les collaborateurs de la maison Chanel s’entraidaient beaucoup que ce soit pour obtenir une information, un dossier ou une aide particulière sur un projet, ils répondent toujours présent.
Les cours suivis à l’EMLV m’ont été utiles, notamment ceux de quatrième et cinquième années au cours desquels j’ai pu aborder certains langages informatiques ainsi que de la gestion de projet.
En ce qui concerne les softs skills, ils ont joué en ma faveur. J’ai indiqué mon profil MBTI dans mon CV, ce qui a attiré l’attention de mon manager.
J’ai été en complète autonomie sur certaines missions, dont l’animation de la page d’accueil Chanel.com.
Cette expérience au sein d’une maison comme Chanel a confirmé mon envie de travailler dans l’univers du luxe. Aujourd’hui, ces marques sont en train de prendre un nouveau tournant, car il s’agit d’un domaine en perpétuelle évolution. Il est nécessaire qu’elles intègrent les nouveaux enjeux stratégiques liés à leur présence numérique.
J’ai décidé de poursuivre mes études en intégrant un programme d’un an en alternance pour étudier les systèmes d’information et du numérique. J’entreprends ce parcours pour à la fois consolider les connaissances en digital acquises à l’EMLV et engranger de l’expérience, toujours chez Chanel.
Si j’avais un conseil à donner aux étudiants qui recherchent un stage, c’est qu’il ne faut pas se mettre de barrières et foncer pour atteindre ses objectifs. Il ne faut pas se sous-estimer en se disant que l’offre ne correspond pas à son profil.
Le stage est un vrai moyen d’appréhender le monde professionnel donc soyez observateurs et comme on l’entend souvent en entreprise « force de proposition » !
Plus spécifiquement, pour les étudiants qui suivent une filière digitale, je vous invite à être curieux, surtout des nouvelles technologies à l’échelle internationale.
Intéressé par les métiers du marketing et de la data ? Plus d’informations sur la spécialisation bi-diplômante Digital Marketing & Data Analytics de l’EMLV, école de management à Paris.
This post was last modified on 17/10/2018 14:12
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