Pour l’occasion, l’équipe du Master Digital Marketing & Data Anlytics (DMDA) a réuni 5 entrepreneurs qui ont partagé leurs experiences, leurs analyses et conseils sur les bons comportements à adopter pour devenir un bon entrepreneur.
Au programme de cette masterclass, co-animée par Bertrand Jonquois et Medina Kone :
Dans le cadre de la table ronde animée par Medina Kone, intervenante au DMDA, Thomas Balandret, Nicolas Gerbault et Dimutri Blnachard, tous issus de la promotion 2020 du bi-cursus Digital Markating & Data Analytics, ont raconté leurs parcours et aventures entrepreneuriales et ont répondu à de nombreuses questions.
Pendant son parcours en alternance, Thomas Balandret, promo 2020, a créé Toccata, un organisme de formation à distance, dans le domaine du développement de compétences dans les métiers du domicile. En seulement un d’activité, la start-up de l’aide à domicile augmentée n’a cessé de croître :
Lauréate des Trophées SilverEco 2020, Toccata a gagné le premier prix de la catégorie RH/RSE/Formation, grâce aux innovations digitales qu’ils ont mises en place : mobile learning, learning games, micro learning, classes virtuelles…
Toccata_formation sur Instagram
Le Chirurgien Digital est la première agence digitale spécialisée en chirurgie plastique et esthétique.
« On accompagne les chirurgiens esthétiques dans leur transformation digitale. C’est un secteur qui génère énormément d’argent. De plus, la législation va bientôt changer, donc ils vont bientôt pouvoir faire la publicité, et nous allons pouvoir les accompagner dans leur stratégie digitale en ligne », a expliqué Nicolas Gerbault, promo 2020.
Aujourd’hui l’agence de marketing médical propose 4 métiers :
« On apprend beaucoup de bases dans le SEO, dans le cadre du DMDA. Il faut savoir que c’est une discipline entière, qui demande des années de pratique : il faut faire des stages, lire, il y a beaucoup de documentation à ce sujet. »
Les conseils entrepreneuriaux de Nicolas pour les étudiants DMDA ?
Yepaa mise sur la mode « esth-éthique et engagée » pour sortir du lot. « Yepaa, c’est notre cri de célébrations entre amis, symbole de notre joie de vivre et de notre désir de parcourir le monde. Pourquoi une marque de mode ? Le style est une façon de s’exprimer et de partager nos valeurs au plus grand nombre », a précisé Dimitri Blanchard, promo 2020.
Cette green start-up propose une alternative responsable à la fast fashion et s’engage pour combattre la pollution des océans et le gâchis d’eau.
Les 3 « E » de la mode en version Yepaa :
Yepaa_lifestyle sur Instagram
Parmi les conseils aux étudiants : » Tester son idée, essayer de s’entourer. C’est justement en confrontant nos idées avec le regard des autres qu’on apprend et qu’on avance sur notre projet » (Dimitri).
« On n’a pas besoin d’une idée novatrice pour commencer une startup. L’idée, c’est de ne pas vouloir de l’argent, tout de suite, mais d’avoir un projet sur le long terme. Si votre choix c’est d’entreprendre, c’est très rare de gagner des millions dès la première année. » (Nicolas)
« Il ne faut pas avoir peur : et pour ce faire, il faut avoir une sécurité devant vous. Sécurité, c’est un diplôme, c’est un apprentissage quotidien de certaines choses qui vous plaisent, c’est un réseau, c’est la confiance qui vous permet d’essayer, d’échouer, de franchir ce pas. Et puis, n’hésitez pas d’aller vers le digital. Pensez au futur » (Thomas)
Maylis Gross, diplôme double ingénieur-manager, promo 2016, a présenté le pré-incubateur Devinci Start Up, la structure entrepreneuriale du Pôle Léonard de Vinci. Les objectifs de cette structure d’accompagnement :
Devinci Start Up propose aussi un « Entrepreneur track : Lance ta stratup dans 59 jours ». Ce programme intensif pour l’entrepreneuriat étudiant propose des méthodes utilisées par les startups pour lancer un projet en 59 jours, sans nécessairement savoir coder : lean startup & MVP, trouver la bonne idée, connaître son client mieux qui lui-même, analyse de concurrence en mode MVP…
« Mes ptits bouts du monde« , c’est 51 pays visités par Jessica Pommier, dont un an de voyages en solo et en sac à dos dans 13 pays de l’Asie à l’Amérique du Sud en passant par l’Océanie. Aujourd’hui, le blog s’impose comme une référence du voyage professionnel et se réinvente tous les jours pour rester au plus près des amoureux de voyages et aussi pour faire face à la crise.
Aujourd’jui, l’équipe de Jessica Pommier gère une communauté de 71,1 k abonnés et une agence de communication spécialisée en :
Mes ptits bouts du monde propose une stratégie en 3 points : partager, fédérer et vendre.
Jessica Pommier sur Instagram : #TravelHomeChallenge
CEO chez Topito depuis 2009, Laurent Moreau a partagé l’histoire de ce qui était prévu comme un blog « juste pour se marrer » en 2006. Le site internet de divertissement qui fait des Top sous forme d’articles et de vidéos, « mais pas que », est devenu au fil des années un média à part entière.
Selon Laurent, « Facebook, Instagram, YouTube sont aussi importants que le site Topito. Lorsqu’on est sur un projet comme cela, le projet de départ n’aura pas grande chose à voir avec le projet d’arrivée en termes de production. L’important, c’est de ne pas perdre la tonalité de ce qu’on avait à dire. »
« La nouveauté que nous avons embrassée au fur et au mesure de notre développement, c’est d’évoluer en même temps avec les plateformes : la complexité aujourd’hui n’est pas la même que celle de 2015. On se définit simplement comme le meilleur média de divertissement de la galaxie « .
Le mode de fonctionnement de la plateforme repose sur un modèle mixte : 70% de contenus faits maison sur Topito (190 créas/semaine), 30% de curation. « Il faut être honnête et transparent : on ne vole pas de contenus et on renvoie vers le travail du créateur », a expliqué laurent.
En tant que créateur de contenus, Topito s’appuye sur une approche généraliste et un ton unique, en abordant des thèmes comme : découverte, actualité, nostalgie, communautés, humour…
Aujourd’hui, l’équipe s’articule autour de 5 pôles principaux : rédaction, vidéo, social, content commerce et sales. Le média propose aussi des opérations de :
1. Pub display : monétisation des pages du site par le biais de régie
2. Brand content : accompagnement d’une marque en produisant du contenu sponsorisé
3. Affiliation : recommandation de produits et liens vers sites marchands
Laurent a expliqué aux étudiants sa vision sur l’évolution des plateformes, et a donné des enseignements sur l’entrepreneuriat : faire des choses pour se faire plaisir.
« Mon premier conseil, c’est de s’amuser, créer du contenu qu’on a envie de regarder, et aussi s’entourer de bonnes personnes. Il faut se jeter à l’eau, donc faites !
Ne sacrifiez pas la plateforme. Il faut rester patient. Le succès de Topito, c’est d’avoir su rester dans le temps. Il faut aussi discuter avec d’autres acteurs. Être fidèle à son premier amour : il faut garder une forme d’intégrité. »
« Ce qui m’intéresse, dans nos collaborateurs, c’est plutôt les trajectoires de vie que le CV. Le CV a une importance pour les posts très précis, comme aux sales, mais pour la rédaction, une des questions que je pose toujours en entretien, c’est : « Qu’est-ce qui te fait rire ? »
This post was last modified on 01/03/2022 16:55
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