Pour une Grande École de Management, ces résultats ne sont pas seulement un constat : ils structurent la manière d’anticiper les besoins en compétences et d’adapter les parcours de formation.
Selon le rapport du World Economic Forum, près de 23 % des emplois actuels vont évoluer significativement dans les prochaines années, soit l’équivalent de 83 millions de créations et 97 millions de destructions nettes dans le monde.
Les métiers les plus dynamiques se situent dans les domaines de la cybersécurité, de la data, de l’IA et de la transition durable : analystes en données, spécialistes de la cybersécurité, ingénieurs IA, responsables durabilité, spécialistes en expérience client.
À l’inverse, les fonctions administratives, de saisie de données ou de support de bureau devraient connaître les plus fortes contractions. Pour les futurs managers, cette polarisation souligne la nécessité d’acquérir une double compétence : comprendre les fondamentaux techniques et maîtriser la mise en œuvre business.
Le Programme Grande Ecole de l’EMLV intègre l’hybridation management, digital et ingénierie dès le premier cycle, à travers des projets menés en transversalité avec les écoles du Pôle Léonard de Vinci. Cette approche favorise la collaboration interdisciplinaire et la mise en pratique de compétences variées au service d’enjeux concrets.
Le rapport met en avant quatre familles de compétences jugées critiques par les employeurs :
À l’EMLV, ces dimensions se traduisent par un parcours soft-skills structuré comme la communication, l’éthique, la créativité ou la gestion du stress, mais également l’engagement étudiant, au travers du sport, de l’international, de la vie associative ou de la mission solidaire. Ce suivi concret répond à l’exigence des recruteurs, qui peinent à mesurer l’impact réel des formations en soft skills.
Le WEF identifie l’IA générative et la cybersécurité comme deux moteurs majeurs de transformation. D’un côté, l’IA redéfinit la production de valeur, de l’automatisation de tâches financières à la personnalisation marketing. De l’autre, la montée des menaces cyber impose à chaque fonction de comprendre la gestion du risque numérique.
Tous les grands domaines d’activités sont concernés par ces évolutions :
Ces orientations sont consolidées par des hackathons transverses IA/cyber menés avec l’ESILV et l’IIM, qui exposent les étudiants à des crises réalistes et à la co-construction de solutions.
Le rapport insiste aussi sur la nécessité d’intégrer la transition verte et la dimension interculturelle dans les carrières futures. Les entreprises recherchent des profils capables de travailler dans des environnements multiculturels et de piloter des projets à impact durable.
L’EMLV renforce cette dimension avec une 3e année 100 % internationale, combinant semestre académique et stage, préparée par des ateliers de communication interculturelle et suivie d’un débrief collectif de retour.
Parallèlement, la mission solidaire structurée en 2e année et les hackathons sociétaux annuels (IA éthique, inclusion, climat) offrent une expérience concrète de l’impact social attendu des futurs managers.
L’étude du WEF montre que les diplômés devront conjuguer maîtrise technologique, intelligence humaine et sens de l’impact sociétal.
C’est précisément le positionnement du PGE de l’EMLV : un parcours post-bac en 5 ans qui associe hybridation management-tech, immersion internationale et développement intégral de l’individu (soft skills et sport obligatoires). L’objectif : former des managers hybrides et responsables, préparés à conduire les grandes transitions économiques, numériques et sociétales.
La Chaire NEXT – Nouvelles Expériences du Travail, co-pilotée par l’EMLV et le cabinet Obea, propose une investigation prospective sur l’évolution des modes de travail à l’horizon 2030. Issues d’un hackathon impliquant plus de 1 300 étudiants et une enquête auprès d’une cinquantaine de DRH, les premières observations mettent en avant deux tendances marquantes : hybridation des modalités de travail (mix télétravail/présentiel) et flexibilité accruesur le temps, le lieu, la contractualisation ou le contenu des missions
Cette recherche identifie également les attentes prioritaires des futurs actifs : apprentissage permanent, équilibre de vie et prise en compte des enjeux sociétaux et environnementaux. Parallèlement, elle alerte sur les risques liés à l’évolution des pratiques : surconnexion, surcharge informationnelle et isolement des collaborateurs.
Ces enseignements viennent enrichir l’approche pédagogique du Programme Grande Ecole, qui vise à préparer les étudiants à naviguer dans un environnement marqué par l’incertitude, la flexibilité et des aspirations nouvelles. Ils s’articulent naturellement avec les initiatives telles que le Passeport De Vinci Augmented Skills, les hackathons inter-écoles et la mission solidaire.
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