1 600 ans plus tard, elle est toujours d’actualité ! En effet, quand on voyage à l’étranger, il est important de s’intéresser aux codes sociaux, culturels et comportementaux à adopter en particulier avant un voyage d’affaires.
Explorons le sujet pour éviter de commettre des impairs lors de votre prochain déplacement.
L’étiquette est un terme qui qualifie une liste de choses à faire et à ne pas faire selon les situations, afin d’établir des relations de confiance avec d’autres personnes. Il ne s’agit pas d’une question de règles et de lois, mais plutôt de normes et de codes informels à intégrer pour créer un environnement où tout le monde puisse se sentir à l’aise et en sécurité, pour une meilleure communication.
L’étiquette des affaires diffère d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre. Pour les salariés qui voyagent beaucoup, cela nécessite de maîtriser les fondamentaux afin de pouvoir se contrôler sur les objectifs du déplacement. L’étiquette comprend notamment tous les grands principes de savoir-vivre qui impactent une première impression, une réunion d’affaires, un repas professionnel, une présentation formelle, etc.
Ainsi, au Japon, par exemple, il est rare de serrer la main. Une légère inclinaison est considérée comme respectueuse, en évitant de regarder l’autre personne directement dans les yeux.
Le contact physique est souvent inapproprié dans des pays comme la Chine, la Corée ou la Thaïlande, alors qu’en Amérique du Sud, il est d’usage de se tenir extrêmement près et d’avoir un contact physique fréquent pendant la conversation. Ces exemples illustrent à quel point il est important de connaître ces codes pour être perçu comme un interlocuteur de confiance.
S’il est impossible de décrypter chaque comportement approprié dans tous les pays du monde, il existe néanmoins un ensemble de bonnes pratiques à connaître pour éviter les risques de confusion, d’imbroglio et de vexation.
Si vous êtes bien préparé et que vous vous êtes suffisamment renseigné avant de partir, vous limitez les risques. Néanmoins, le meilleur moyen reste l’expérience sur place. Plus vous aurez d’expériences à l’international, plus vous deviendrez rompus aux us et coutumes locaux. C’est pourquoi les écoles de management proposent de nombreuses possibilités pour s’expatrier et développer cette connaissance, que ce soit pour un stage en entreprise ou un séjour universitaire à l’étranger.
Enfin, il faut prendre le temps d’observer. C’est là où vos soft skills jouent un rôle clé.
Communication, écoute active, humilité, et maîtrise de son langage corporel sont autant de compétences indispensables pour travailler dans un contexte international.
Pour accompagner à l’international le développement d’une start-up ou de la filiale d’un grand groupe, les compétences et connaissances apportées par une formation solide en école de commerce sont très utiles pour travailler avec ou à l’étranger.
En étant baignés dans un environnement multiculturel dès le début du cursus grâce à la présence de nombreux étudiants étrangers, les étudiants s’ouvrent très vite sur le monde.
Une fois diplômés, avec 6, 12, 18 ou 24 mois d’expériences internationales selon les cursus, les étudiants profiteront d‘une intégration naturelle dans une entreprise avec des missions internationales.
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