Une année pleine de surprises qui se développe de plus en plus dans la plupart des écoles.
Parce qu’elle rallonge le cursus d’une année complète, l’année de césure peut faire hésiter les étudiants. Une réflexion tout à fait compréhensible pour celles et ceux qui veulent se lancer le plus rapidement possible sur le marché du travail. Pourtant, l’année de césure est justement un tremplin à ne pas sous-estimer, car elle est loin d’être une année perdue. Ce break d’un an est utile pour prendre le temps de réfléchir à son projet professionnel, enrichir ses expériences et son cursus académique, tout en se lançant des défis et se confrontant à des situations nouvelles. Une manière d’acquérir des compétences, des connaissances et des expertises qui feront la différence sur le marché du travail.
Certaines écoles la rendent obligatoire – souvent au niveau mastère, juste avant la dernière année du cursus – quand d’autres l’intègrent de manière optionnelle. Si elle dépend des organisations pédagogiques propres aux écoles, elle est toujours fortement conseillée.
Si elle est ouverte à tous, on retrouve souvent des types de profils particuliers :
Une année de césure ne se décide pas trois semaines avant la fin d’une année universitaire. C’est un projet que l’on doit prendre le temps de mûrir et pour lequel les étudiants doivent être bien préparés. La première chose à faire est de définir un objectif clair. Pourquoi faire une année de césure ? Qu’en attendre ? Quelle sera la valeur ajoutée sur mon profil ?
Pour être réussie, une année de césure doit s’intégrer dans un projet professionnel. Ce n’est pas une année de vacances. Les étudiants ont des obligations vis-à-vis de l’école qui assure les suivis nécessaires. Certaines écoles demandent des rapports de stage, des rapports d’étonnement, des soutenances ou des présentations afin de s’assurer du travail réalisé par les étudiants.
Enfin, si l’année de césure est utilisée pour un stage en entreprise ou un séjour à l’étranger, il est indispensable de contacter l’école pour prendre le temps de trouver les bons partenaires professionnels ou académiques. Conventions, assurances, visa de travail ou permis d’études, les années de césures ne sont pas exemptes d’un minimum de formalisme.
À la fois tremplin vers l’emploi et atout différenciant, l’année de césure est un atout indéniable des cursus en école de commerce. Une manière de se singulariser tout en gagnant des expertises métiers, des compétences techniques, une maturité et une hauteur de réflexion supplémentaire. De quoi envisager, ensuite, l’intégration sur le marché du travail de manière beaucoup plus sereine.
This post was last modified on 29/03/2018 19:17
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