Dans le cadre de la troisième année internationale du programme Grande École de l’EMLV, Pauline, promo 2027, a réalisé un semestre académique à HEC Montréal. Cette expérience se déploie au cœur d’un dispositif d’échange académique dans une université partenaire nord-américaine.
Une année 100 % internationale en troisième année du Programme Grande École, combinant mobilité académique et exposition à des environnements pédagogiques et culturels différenciés.
Une mobilité académique au cœur du parcours international de l’EMLV
Pauline Cossec, étudiante de l’EMLV dans le Programme Grande École, a choisi HEC Montréal au Canada pour son orientation internationale et la possibilité d’effectuer une année complète à l’étranger.
La troisième année du cursus, entièrement dédiée à l’international, permet aux étudiants de suivre un semestre académique dans l’une des universités partenaires de l’école, avant de poursuivre par une expérience professionnelle hors de France.
Dans ce cadre, Pauline a intégré HEC Montréal pour un semestre d’échange, de fin août à fin décembre. Ce choix s’est appuyé à la fois sur l’attractivité académique de l’établissement et sur une affinité préalable avec la ville de Montréal, déjà visitée lors d’un séjour antérieur.
Étudier à HEC Montréal : cadre académique et organisation des enseignements
HEC Montréal est une grande école de gestion publique, francophone, fondée en 1907 à Montréal, et fait partie du cercle très restreint des écoles de commerce « triple accréditées » (AACSB, EQUIS, AMBA), ce qui la place parmi les business schools les plus reconnues au monde.
HEC Montréal attire plus d’un quart d’étudiants internationaux, venus d’environ 145 pays, et leur offre un accompagnement dédié (immigration, logement, intégration), de nombreuses bourses et le plus grand programme d’échanges universitaires au Canada grâce à ses dizaines de partenaires sur cinq continents.
HEC Montréal dispose de trois campus, dont deux situés dans le quartier de Côte-des-Neiges, où se déroulait l’ensemble des cours suivis par Pauline.
Ces campus offrent des infrastructures adaptées au travail académique, incluant bibliothèques, espaces de travail collaboratif et services de restauration, particulièrement sollicités durant les périodes d’examens.
En tant qu’étudiante en échange, Pauline a sélectionné cinq cours au sein du programme BBA, représentant environ quinze heures de cours hebdomadaires. Les enseignements, dispensés intégralement en anglais, portaient sur des thématiques liées au management international, à l’économie, à la finance et au développement des PME.
Les classes rassemblaient des profils variés, mêlant étudiants internationaux et étudiants canadiens, ce qui a favorisé des échanges multiculturels lors des travaux de groupe.
Le volume horaire relativement concentré s’accompagnait d’une charge de travail personnel soutenue. Les modalités pédagogiques reposaient largement sur des projets, des études de cas et des rendus intermédiaires.
Pauline souligne également une relation pédagogique moins formelle qu’en France, marquée par une forte disponibilité des enseignants et un engagement visible dans la transmission des savoirs.
Centre Eaton de Montréal
Accueil des étudiants internationaux et vie sur le campus
L’intégration des étudiants internationaux s’est appuyée sur l’association HEChange, qui a organisé une semaine d’accueil dès l’arrivée des participants.
Tout au long du semestre, des activités ont été proposées afin de faciliter les rencontres et de maintenir une dynamique collective. Pauline observe toutefois un tissu associatif plus restreint qu’à l’EMLV, où la vie associative constitue un pilier structurant du parcours.
L’accès au complexe sportif universitaire CEPSUM fait également partie de l’expérience étudiante à HEC Montréal. Les infrastructures sportives, proposées à des tarifs adaptés, complètent l’offre de services sur le campus.
Conditions de vie à Montréal et mobilité régionale
Le coût de la vie à Montréal apparaît comparable à celui de Paris, avec des variations selon les quartiers. Pauline a opté pour une colocation à proximité des campus, facilitant les déplacements quotidiens. Les transports en commun reposent notamment sur la carte Opus, adaptée aux séjours de plusieurs mois.
Ce semestre a également permis de découvrir d’autres régions, comme la ville de Québec, des espaces naturels accessibles depuis Montréal, ou encore des destinations internationales en Amérique du Nord et en Amérique centrale.
Ces déplacements participent à l’ouverture culturelle associée à une mobilité académique longue.
Old Port of Montreal, Montreal, QC, Canada
Un retour d’expérience formateur dans la perspective du stage international
À l’issue de ce semestre, Pauline identifie cette expérience comme un levier de développement personnel et académique.
L’échange universitaire constitue une préparation directe à la poursuite du parcours international, notamment au travers du stage à l’étranger prévu après le semestre académique.
Cette immersion prolongée contribue à renforcer l’autonomie, la capacité d’adaptation et la compréhension de contextes professionnels et culturels variés, en cohérence avec les objectifs du Programme Grande École de l’EMLV.
Pour en savoir sur le programme Grande École et la mobilité à l’international de l’EMLV
This post was last modified on 04/02/2026 18:14